Nous y étions !
Le Contrat de rivière à votre rencontre !
Cet été, nous avons participé à de nombreux événements à Ottignies-Louvain-la-Neuve, Rixensart ou encore Jodoigne.
Une belle mobilisation du public à chaque rendez-vous : découvrez les retours en images !
28 juin - Observation et sensibilisation au Bois des Rêves – Festival « Art Dans la Nature » - Ottignies-LLN
Cette année encore, le CR Dyle-Gette a répondu présent à la sollicitation du SPOTT (centre culturel d’Ottignies-LLN) afin de tenir un stand au festival Art Dans la Nature (ADN) au Bois des Rêves, au bord du Ry Angon.
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| Quel est ce poisson ? |
Un public fort intéressé |
C’est au sein de ce cadre enchanteur et enchanté par les nombreuses animations, contes et spectacles que nous avons à nouveau pu attirer les foules pour une pause didactique destinée à la rivière et à ses habitants. Au programme : indice biotique et observation des macro invertébrés grâce à nos nouveaux microscopes, puzzle des poissons, sensibilisation aux espèces exotiques envahissantes et à la qualité de l’eau...
12 juillet - Un stagiaire au Contrat de rivière, Tuomas Hänninen en pleine immersion estivale lors du Big Jump 2026 !
Actuellement en 2ème master bioingénieur à Gembloux Agro-Bio Tech (sciences et technologies de l’environnement), Tuomas présentait un excellent profil pour débuter un stage enrichissant.
En choisissant le Contrat de rivière, il s’est formé dans une structure idéale pour lier la théorie apprise à l'université avec la pratique du terrain.
Passionné d’hydrologie et sensible à la protection des milieux naturels, il est tombé à pic pour le « Big Jump ». C’est avec sérieux et professionnalisme que Tuomas a récolté les données sur la faune et la flore de la vallée de la Lasne et de l’Argentine. Il les a présentées avec enthousiasme aux visiteurs présents lors de cette édition.
Tuomas stagiaire sur le stand Big JUMP au Lac de Genval
Big Jump 2026 : même sans baignade, la mobilisation était au rendez-vous !
Le dimanche 12 juillet 2026, une trentaine de citoyens se sont retrouvés au Genval Yacht Club pour faire entendre un message clair : nous voulons des eaux plus propres et davantage de lieux de baignade accessibles au public.
Cette mobilisation s'inscrivait dans le cadre du Big Jump, une action citoyenne organisée chaque année dans toute l'Europe. Le principe est simple : sauter dans l'eau pour rappeler aux décideurs européens que les objectifs de la Directive-cadre sur l'eau doivent être pleinement mis en œuvre afin de restaurer la qualité de nos rivières, lacs et zones humides.
Au lac de Genval, cette troisième édition était organisée par les communes de Rixensart et d'Overijse, le Contrat de rivière Dyle-Gette et l'ASBL Bubbles & More, en collaboration avec le Genval Yacht Club et GoodPlanet Belgium.
Malheureusement, les analyses réalisées quelques jours avant l'événement ont montré que la qualité de l'eau ne permettait pas d'autoriser la baignade en toute sécurité. Mais il en fallait plus pour décourager les participants ! Sous un soleil généreux et dans un cadre magnifique, tous se sont prêtés au jeu d'un « Dry Jump », un saut symbolique sur la terre ferme, avant de partager un moment convivial autour des enjeux liés à la qualité de l'eau et à la préservation des écosystèmes aquatiques.
Même sans baignade, la bonne humeur était au rendez-vous
À l'échelle de la Belgique, le Big Jump 2026 a rassemblé 2 611 participants sur une trentaine de sites, un record national qui témoigne de l'intérêt grandissant des citoyens pour des cours d'eau plus propres et plus accessibles.
Ce bilan comporte toutefois une ombre au tableau : outre le lac de Genval, trois autres sites ont dû renoncer à la baignade en raison d'une qualité d'eau insuffisante, tandis que six événements ont été totalement annulés. Un constat qui rappelle combien il est urgent d'investir dans la restauration de nos milieux aquatiques. À l'heure où les épisodes de fortes chaleurs se multiplient, l'accès à des eaux de surface de bonne qualité constitue un enjeu majeur, tant pour la biodiversité que pour le bien-être de chacun.
Merci à toutes les personnes présentes et à nos partenaires pour leur enthousiasme et leur engagement. Ensemble, continuons à faire entendre notre voix et à défendre une eau de qualité. Restez connectés à notre lettre d'information : nous vous donnerons bientôt des nouvelles de la préparation du Big Jump 2027, qui aura lieu le dimanche 11 juillet 2027 !
29 août – Journée des Familles – Jodoigne
C’est dans une ambiance chaleureuse et familiale que nos deux animateurs Alain Vandersteen et Alain Harmegnies ont proposé plusieurs animations autour de la rivière. Au programme : une activité consacrée aux différentes pressions qui s'exercent sur le milieu aquatique, ainsi qu'une animation dédiée à la découverte et à la reconnaissance des poissons.
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| Stand : fête des famille des à Jodoigne |
Actions intéressantes à découvrir !
S’il est une préoccupation qui concerne chaque citoyen (en plus de la sécheresse cet été), c’est bien celle des inondations. Elles ne sont pas forcément une fatalité !
En quatre sujets, vous découvrirez une initiative inspirante de la commune d’Hélécine, épinglerez dans vos agendas les dates du salon « Inondéa » et pourriez aider à faire un devoir de mémoire collective concernant les terribles inondations de 2021. C’est ce qu’a fait un citoyen wavrien en plus des aménagements effectués pour rendre sa maison plus résiliente.
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Le 17 mars dernier, s’est déroulée dans le cadre des Journées Wallonnes de l’Eau, une conférence organisée par l’Alliance Centre BW (ACBW) et le Contrat de rivière Dyle-Gette.
Accueillie par la société Réalco, la trentaine de participants a pu découvrir les mesures qui peuvent être implémentées en entreprise pour améliorer/optimiser la consommation de l’eau et réduire les impacts sur les milieux récepteurs. Les intervenants d’in BW (département « eau potable » et « assainissement »), du Contrat de rivière Dyle-Gette et de la société Réalco ont livré des présentations techniques et inspirantes.
Voici un petit résumé de leurs propos, vous pouvez découvrir la présentation complète avec des chiffres à la clé d’in BW, du Contrat du rivière et de la société Réalco sur ces liens :
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Un peu de légèreté !
« Sauver la Dyle », c’est tout un programme ! ...d’actions du Contrat de rivière
Cet été est un des plus chauds jamais enregistré...les humains suffoquent mais la Nature souffre aussi et parmi elle, nos cours d’eau...
Plus que jamais, pensons à poser des gestes écocitoyens : plus de barrage en cailloux dans les rivières, utilisez l’eau avec parcimonie pour vos usages domestiques (lavage de voiture, remplissage de piscine, arrosage du jardin...), ne créez aucun risque d’incendie en faisant des feux et en ne jetant plus son mégot de cigarette au sol...
Le saviez-vous ?
Conférence didactique et interactive sur la problématique de l’eutrophisation des eaux du bassin de la Dyle par l’azote et le phosphore
Jeudi 8 octobre 2026 – Wavre
Elle sera animée par Pierre Depret, ingénieur agronome en sciences du sol et environnement, qui est membre de l’ADESA, du Contrat de rivière Senne où il a effectué plusieurs mesurages et bilans des nitrates. Il a réalisé dans les années 80 une étude détaillée de la qualité des eaux du bassin de la Dyle et de ses affluents pour l'association des Amis du Parc Naturel de la Dyle.
Cette rencontre est proposée par le cercle CNB-Brabant wallon (LLN& env.).

Informations pratiques : Date : Jeudi 8 octobre 2026 RDV 19h30 – fin 22h00 Lieu : Centre de formation du Brabant wallon – Bâtiment Vinci Avenue Edison 12 – 1300 Wavre PAF : libre au chapeau Inscription obligatoire : cnb.brabantwallon@gmail.com
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L’eutrophisation, c’est un déséquilibre de l’écosystème aquatique dû à une accumulation de nutriments et plus particulièrement d’azote et de phosphore. Certains végétaux (algues, lentilles d’eau, ...) stimulés par cet excès de nourriture vont se multiplier et rendre le milieu inhospitalier pour d’autres espèces. Ces organismes seront à leur tour grignotés par des bactéries qui vont proliférer en consommant l’oxygène de l’eau. A long terme, plantes et animaux ne pourront plus vivre dans cette eau devenue trouble, désoxygénée. Le milieu aura perdu la biodiversité qui lui est propre. La conférence nous permettra de comprendre ce phénomène, les risques sanitaires et environnementaux, donnera des clés pour interpréter les données disponibles liées à cette problématique et nous informera des tendances actuelles, des sources et des solutions. |
L’hydrologie régénérative en milieu agricole
Ces dernières années, les périodes estivales sont marquées par des évènements extrêmes, des fortes précipitations entrainant des inondations à des longues périodes de sécheresse et de canicule. Face à l’augmentation de la fréquence et de l’intensité de ces évènements, il est important de modifier notre système agricole afin de s’y adapter pour continuer à produire des denrées alimentaires.
En début de cette période estivale, la chargée de mission « inondation » du Contrat de rivière Lesse a visité la ferme BRIOAAA à Upigny qui applique le concept de l’hydrologie régénérative, en plus, de ne pas utiliser de produits phytosanitaires. Voici ce que nous pouvons vous en dire.
L’hydrologie régénérative qu’est-ce que c’est ?
C’est utiliser le paysage pour régénérer les cycles de l’eau en ralentissant, en répartissant, en infiltrant, en stockant et en favorisant l’évapotranspiration par les végétaux. C’est rendre le paysage plus perméable alors qu’aujourd’hui l‘écoulement de l’eau a été accéléré et ne peut plus s’infiltrer à cause des surfaces imperméabilisées. Le concept de l’hydrologie régénérative favorise l’infiltration et la rétention de l’eau là où elle tombe ce qui permet de diminuer l’impact des inondations – jusqu’à 30% en fonction du nombre de dispositif mis en place (voir étude MODREC – ULiège).

Source image: Terre Vivante
Qu’est-ce que la ferme a mis en place ?
– Morcelage de parcelles afin de gérer les eaux sur de plus petites superficies (passage de 30 ha à 3 ha) ; – Sur une même parcelle, cultiver plusieurs cultures. Un environnement présentant différentes espèces est plus résistant face aux perturbations ; – Mise en place de noues et de mares qui permettent de stocker et de ralentir les eaux ; – Plantations de jeunes haies et de bandes enherbées (d’une largeur entre 10 à 20 m) entre les parcelles afin de limiter l’érosion des sols lors du lessivage des pluies. Cela permet de maintenir la fertilité des terres ; – Concept du sol vivant en évitant toute pollution des sols et en favorisant le recyclage de la matière organique (hausse du taux de matière organique = meilleure rétention d’eau) tout en évitant les labours profonds du sol qui le détruisent et l’appauvrissent (un sol pauvre en biodiversité n’est pas productif) ; – Couverture du sol à 100 % (plantations de luzernes et associations culturales) ce qui permet de maintenir les particules de sol sur la parcelle en empêchant tout lessivage lors des précipitations tout en produisant de la biomasse. La mise en place de ces aménagements permet aussi de favoriser la biodiversité qui rend des services écosystémiques (lutte contre les ravageurs, pollinisation, etc) et améliore le rendement agricole.
Les observations concrètes ? • Des parcelles plus vertes et plus productives, • Des parcelles pleines de vie (pollinisateurs, oiseaux, mammifères), • Un paysage plus varié en termes de structures. Dès lors, une question se pose : comment peut-on agir afin de favoriser de tels paysages ? Le choix de notre alimentation reflète les pratiques de notre société.
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